Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 08:27

Tous les analystes qui savent, nous disaient avant le débat que celui-ci ne changerait rien à la donne.

Il n’ a rien changé chez Libé, c’est sûr, une Une militante, bon j’ai évité La Matinale de Canal et autres cellules gauchisantes, j’essaie de me faire une idée, tout seul comme un grand.

Les avis parisianistes n’ont pas non plus changé, on ne change pas quand on est pour le changement.

Je vais revenir un peu avant : Normalement, si on a entendu presse, gens qui savent, opportunistes et aigris, Nicolas Sarkozy n’aurait pas du être au 2ème tour, lui le Président des riches et des fachos.

Néanmoins il passe le premier tour avec un petit point, peu ou prou, de retard en faisant un score très loin de la hauteur des espérances de ses détracteurs et après 5 ans de campagne de dénigrement.

Rien ne lui aura été épargné, affaires, relents douteux, bilan catastrophique, faux articles, j’en passe et de plus noirs.

Or aujourd’hui, où en sommes nous ? Un deuxième tour aux alentours d’un 50/50 malgré les dires des sondeurs, à un point d’erreur prés.

François Hollande, candidat de substitution après l’évanescent retrait de DSK, nous a même été présenté comme le génie de la lampe au programme révolutionnaire.

Il faut regarder  tout ceci de la rue, d’un point de vue plus populaire, plus authentique, la campagne mais aussi ce débat.

Qu’en reste - t  - il ?

Un vrai président qui connait ses dossiers, qui assume la charge de sa fonction, qui assume totalement son bilan et qui a une idée forte de la suite de son mandat. L’anti-sarkozysme n’a plus aujourd’hui vraiment d’effet, glissant sur sa carapace de chef d’état.

Et en face ?

Un François Hollande qui est beaucoup moins ridicule que son programme, ceux qui en doutaient, étaient dans l’erreur. On n’arrive pas à ce niveau sans quelques qualités. De là à en faire le vainqueur toute catégorie d’un débat ou d’une campagne, il y a une marge.

Il n’y a pas de réel gagnant dans cet échange, l’un a prouvé qu’il n’était pas là par hasard et l’autre qu’il n’avait pas été élu en 2007 par hasard, loin de toutes les turpitudes qu’on lui prêtait, et là c’est déjà une victoire et ce, quoi qu’on en dise...

Je pars d’un constat de base, celui qui voudrait que l’attaque soit la meilleure défense, c’est vrai dans le foot comme dans la vie, celui qui n’avance pas recule.

Les attaques incessantes contre Nicolas Sarkozy se sont bien émoussées depuis le temps et ne fonctionnent plus, c’était vrai un temps, les moutons ont suivi un temps puis se sont lassés, nous sommes maintenant dans le réel, dans le concret, projet contre projet, réalisme contre doux rêve.

Le réalisme est dur mais existe et se vit au quotidien dans la rue, le rêve peut rapidement tourner au cauchemar idéologique.

Hier, c’était au héros annoncé de se faire attaquer, lui si virginal, si propre, si éloigné des affaires comme d’ailleurs de la direction d’un état.

C’est lui qui doit qui doit gérer maintenant  ces problèmes, le retour inopportun d’un DSK,  les accords de partis sacrifiant la bonne conduite du pays aux seules fins idéologiques, les erreurs de positionnement passées mais encore bien présentes et les accointances un peu floues, vieux démons d’une gauche internationaliste et communautariste.

C’est le dernier qui parle et attaque, qui a raison dans une perception du dernier instant dans une société du moment.

Je ne tresserai pas de couronne de lauriers à l’un ou à l’autre, sur le débat d’hier soir, je laisse l’excitation à la presse qui sait et qui nous dirige, elle nous donnera le vainqueur du débat à l’issue de l’élection, elle retrouvera même la petite phrase qui a tout fait basculer, après le 6 mai

Je préfère la sagesse populaire de la rue qui j’en suis persuadé, a entendu le même discours que moi hier soir.

Par Pierre-Jean Néri
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Lundi 30 avril 2012 1 30 /04 /Avr /2012 09:57

Monsieur le Président de la République,

Mon Cher Nicolas

Je me permets de vous appeler par votre prénom, je crois que mes quelques années m’y autorisent !

J’ai eu 86 ans cette année, c’est vous dire si j’ai vu passer des présidents dans ma longue vie.

J’ ai vu des politicards, des aventuriers, des affairistes, mais j’ai admiré également, Dieu merci, des hommes, des vrais qui ont fait honneur à cette fonction suprême, qui l’ont même éclairée de leur talent, de leurs convictions et de leur vision de l’avenir.

Je pense à Charles de Gaulle, à Georges Pompidou, ils étaient hommes de France, ils connaissaient la grandeur de la France, ils l’incarnaient. Ils ont su marquer notre Histoire, ils ont grandi notre pays.

Vous êtes de ceux là, j’ose ici vous le dire, j’en éprouve de la fierté !

Je ne suis ni un béni-oui-oui, ni une supportrice aveuglée, je vous écoute, je vous ressens, je retrouve cette force de conviction que nous avions dans les années noires de notre pays, ces années durant lesquelles nous combattions pour la Liberté et contre l’obscurantisme.

Je retrouve là ma jeunesse, mes années de guerre, de Résistance, où en tant qu’agent de liaison, encore adolescente, j’apportais ma pierre à ce bel édifice qu’est la France Libre.

Je ne l’ai pas fait par intéressement mais dans la passion de mon pays et la discrétion, n’espérant que l’accomplissement d’un travail bien fait au service de nos idées.

Comme l’a fait mon époux Sauveur Néri, en s’engageant dans la 1ère Armée Française, aux côtés du Général de Lattre de Tassigny à l’âge de 20 ans, parce qu’il croyait et croit encore aux valeurs de la Liberté, comme il a porté fièrement  les couleurs tricolores en devenant Champion de France cycliste en 1950, lui le fils d’immigré italien.

Je voulais vous dire aujourd’hui toute mon admiration, pour ce que vous représentez, pour votre courage et vos convictions, qui n’ont pas été le moins du monde émoussées par cette ignominieuse chasse à l’homme dont vous êtes victime depuis maintenant cinq longues années.

Certes vous n’avez pas tout réussi, vous avez peut-être commis des erreurs, mais qui à votre place aurait fait mieux, qui est parfait, personne en ce bas monde ne peut le revendiquer, encore moins ceux qui véhiculent leur haine en guise de programme et à la place d’idées qui ont depuis longtemps disparues dans la morgue de leur jalousie.

Tenez bon, Mon Cher Nicolas, nous sommes à vos côtés, vous faites honneur à la France et à son Histoire . Je me suis demandé ces derniers jours si ce pays vous méritait, j’aimerais que vous viviez heureux avec votre famille loin des tourments et du tumulte de la calomnie.

Mais vous avez un destin, il est également le notre, nous français de tous horizons.

J’ai probablement plus d’années derrière moi que devant, mais je crois encore en l’avenir, je crois en celui que vous nous promettez, j’ai confiance en vous, je suis fière et émue de vous le dire, émue je le suis également quand je vous écoute, vous arrivez à faire battre mon coeur d’arrière grand-mère !

Merci ! Merci pour ce que vous êtes, pour le combat que vous menez, et bien sûr Merci pour le chemin tracé dans les années qui viennent !

Monsieur le Président de la République, Mon Cher Nicolas, recevez mon affection et mon admiration.

Huguette (Passa) Néri

Par Pierre-Jean Néri
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Lundi 23 avril 2012 1 23 /04 /Avr /2012 13:29

Madame,

J’ai beaucoup d’affection pour le Royaume du Maroc, j’aime le Monde Arabe de manière générale.

Je ne crois pas une seconde qu’il faille faire un amalgame entre Musulmans et islamistes.

L’Islam par bien des côtés est une religion de paix comme l’est également la Chrétienté.

Cette dernière, au cours des âges a su combattre ses dérives tant expansionnistes que sectaires.

Aujourd’hui, dans la France du XXI° siècle, toutes deux peuvent exister et cohabiter pacifiquement dans un strict respect de l’autre et ce grâce à la bienveillance de la Laïcité, ceci est vrai pour les autres religions.

Vous prônez à l’instar de votre candidat François Hollande un communautarisme qui pourrait s’avérer néfaste pour cet équilibre.

Le vote que vous comptez autoriser pour les étrangers, ne nous voilons pas la face, il s’agit bien des ressortissants musulmans originaires des pays Arabes et du Maghreb, est en total décalage avec le précepte républicain.

Quand je vois que, lors de la dernière consultation tunisienne, nombre d’électeurs, résidants en France, ont porté leurs suffrages vers des mouvements islamiques, c’est leur libre choix, je me demande simplement quel serait l’impact de leur vote, lors d’élections françaises et serait-il conforme à la loi de la République Française... Cela vaut pour tout le monde arabe !

Ce serait jeter de l’huile sur un feu qui couve dans une période sensible et troublée.

Je suis marocain de coeur, je connais parfaitement le pays et ses coutumes, je ne m’imagine pas un instant m’investir dans la vie politique du pays, je suis contre l’ingérence de quelque côté qu’elle soit.

J’ai lu dernièrement dans un blog affilié au journal  « Le Monde » :

http://voxmaroc.blog.lemonde.fr/2012/02/10/najat-belkacem-l%E2%80%99espionne-du-roi-qui-se-reve-a-l%E2%80%99elysee/

que vous seriez rémunérée par le gouvernement marocain en tant que représentante des marocains de l’étranger.

Est-ce compatible avec les fonctions de l’élue française que vous êtes ?

Vous aspirez à devenir, en cas de victoire de votre candidat, député de la République Française et éventuellement Ministre.

Il serait d’un fort mauvais aloi qu’à ce niveau, une femme politique française perçoive des subsides d’un pays, certes ami, mais également étranger, il serait bon, une fois pour toute de choisir.

Néanmoins, dans l’éventualité de la victoire de vos idées et de par vos fonctions auprès du Maroc, permettez-moi de vous demander la réciprocité pour le vote de résidents à l’étranger.

Je reconnais bien évidemment que ma demande est sournoise, mais ce n’est pas pour rien que je vous la formule ainsi, je connais d’avance la réponse ...

Je pense d’ailleurs comme vous, les français n’ont pas à se mêler de la vie intérieure d’un pays libre comme le Maroc, pas plus que les étrangers en France, me semble-t-il...

Cordialement

Pierre-Jean Néri

Par Pierre-Jean Néri
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Lundi 16 avril 2012 1 16 /04 /Avr /2012 17:55

- Si François Hollande est élu, en une semaine les chars russes sont aux portes de Paris, mais pour combattre le communisme cette fois !
- Di Rupo en meeting avec Flamby à Lille, ville de mineurs, c'est le renard dans le poulailler !
- C'est vrai qu'on aurait pu, pendant ce mandat, verser le salaire de Martin Hirsh à la fondation Abbé Pierre...
- L'union de la gauche, c'est le commandant du Titanic qui fait appel aux mutins du Potemkine après avoirs heurté un iceberg sur sa droite
- Vous voulez changer de régime, attention Flamby c'est plein de Grèce !
- Si Rottweiller devient première dame de France, elle sera devant Ségo qui sera juste Douairière
- Vauzelle au Mexique, la revanche du serpent à plume !
- Cuisine de gauche : Merguez+ Poisson fumé, le tout nappé de sauce hollandaise, à gerber dans des toilettes sèches !
- Mélenchon c'est la merguez troïka
- Bruel et Don Pupponi pour les tripots, DSK et Dodo la Saumure pour les bordels, quelle organisation !
- Il serait utile de dire à Najat Belkacem, que l'autisme est un handicap et pas une insulte, elle est encore à temps de présenter des excuses
- Pour Jean Luc Melenchon le premier tour aura lieu le 3 de Floreal et le deuxième tour, le 17 de Floreal. Ah ça ira...
- Fraise des bois ou le syndrome de l'immobilisme du culbuto
- kassovitz, évitez de lui marcher dedans, ça porte pas bonheur
- Au vue des propositions du candidat socialiste, je pense que nous nous sommes trompés de surnom, ce n'est pas Flamby c'est Flambeur !
- Taxe 75%//En France on a pas de fric mais on a des idées à la noix...
- Le Raid est critiqué par les cafards
- François Hollande n'a qu'un défaut c'est sa campagne
- Dans Prouteau, il y a "prout"
- Il pensait avoir une élection de maréchal, Ferrand !
- Les bobos tentés par le trotskysme, ils sont trobos
- Hollande se compare à Sisyphe, héros absurde de la mythologie (Mito ?) un mythe errant... Les rochers chez François, c'est des Ferrero
- Conseil capillaire du jour : François, vire ta coloriste !
- Le PS est très respectueux de la parité Homme-Femme même dans la levée de l'immunité parlementaire : Sylvie Andrieux, Jean Noël Guérini
- Mimi Mathy, 300 000 €/épisode, il n'y a pas de petit profit
- Chevènement : Le PS fait voter les morts
- Arnaud Montebourg n'a qu'un seul défaut, c'est sa compagne
- Avant la gauche c'était Zola avec "J'accuse", aujourd'hui c'est Plenel avec "Je balance" ! Le régime de Vichy est passé par là...
- Fabius, il a écrasé Trotsky avec la Ferrari
- Pologne 1 - Hollande 0
- Fabius, il a une gueule pas très cathodique
- 75% sur les gros revenus, François passe à l'Est ! Anne Sinclair quitte la France !
- François à la trompette et Dominique au violon
- Suppression de mademoiselle, les féministes ont une case en moins
- S'il est condamné DSK se pourvoira en castration
- DSK : En garde à vue pour s'être mis au garde à vous
- En 2007 on avait la fondue, en 2012 on a le fromage, décidément ces socialistes font tout à l'envers !
- Au Bourget Noah kiffait Hollande, maintenant il le sniffe..
- pj photos-copie-1En France, on n'a plus Lejaby mais on a Le Bourget ! Ils sont très collants, je reste pj.. (Porte Jaretelles)

Par Pierre-Jean Néri
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Dimanche 15 avril 2012 7 15 /04 /Avr /2012 17:37

Je suis gaulliste, toujours et encore, cela pourra vous sembler bizarre,  40 ans plus tard, mais c’est ainsi, j’aime  l’homme, son courant de pensée, sa franchise et son honnêteté, son caractère trempé et sa vision à long terme de l’humanité, ce courage de dire non, ce charisme qui forge l’unité d’un pays. Il n’était pas un dictateur, il était un chef à la hauteur des grands monarques qui ont fondé la France tout au long de l’histoire. Vous comprendrez dès lors que je suis également bonapartiste, je retrouve là ces mêmes qualités dans une époque différente mais tellement fondatrices pour notre pays.

J’ai cotoyé de vieux et moins vieux gaullistes, ceux qui ont fait cette histoire récente, d’Alain Mimoun à Robert André Vivien, de Bernard Pons à Philippe Seguin, de Charles Pasqua à Renaud Muselier et Bruno Gilles, tous ont su  combattre pour leurs idées, pour leur philosophie et pour leur idéal. Je ne les cite pas tous, je pense également à ceux qui  se sont battus pour ces idées républicaines, de simples militants, colleurs, tracteurs, secrétaires, ils méritent de la Nation.

Tous m’ont transmis cette volonté de bien faire, tous m’ont fait partager leurs valeurs, qu’ils en soient ici remerciés.

J’ai même rencontré plusieurs fois Nicolas Sarkozy, notre Président de la République, il était mon patron aux Jeunes RPR, à la fin des années 80.

Autant vous dire qu’il n’était pas mon préféré, j’avais tissé des liens d’amitié avec ses prédécesseurs, Roger Karoutchi, Eric Raoult, mais pas lui. Je le trouvais brillant et volontaire, ambitieux (si on ne l’est pas, ce n’est pas la peine de faire de la Politique), mais bon le courant n’était pas forcément présent, chose qui peut arriver.

J’avoue l’avoir détesté dans les années Balladur, elles étaient pour moi, les années Chirac, fort heureusement je n’ai pas la rancune tenace, et surtout je serais un bel imbécile si je n’avais pas changé d’avis !

J’ai bien sûr voté pour lui en 2007, la campagne était belle, les lendemains s’annonçaient radieux, l’homme était là bien présent à la tête de ses troupes, sabre au clair, aucune tête ne dépassait, pas même la mienne, je reste fidèle à mon camp et à mes idées.405166_10150707867902900_232795197899_9055325_1863942156_n.jpg

Mes idées, parlons en ! Je les avais un peu perdues de vue dans l'enfer maastrichien, elles n’étaient plus tout à fait en phase avec celles défendues par mes amis. Nous avions eu beau avoir raison 20 ans avant les autres, j’avais quand même l’impression qu’on en faisait fi sur l’autel de l’Union Européenne, bradant ainsi l’héritage gaullien, oubliant de voir plus loin, de regarder au delà des temps...

Ces temps changent, les hommes passent, les traités se modifient, il serait fou de penser que la politique peut tout pour nous. Je ne base pas ma vie sur tel ou tel, je reste maître de mon destin, mais je peux par mon vote, privilégier telle ou telle philosophie.

Un choix s’offre à moi dans les prochains jours, il engagera la France pour les 5 années à venir, ces années seront compliqués dans un monde en perpétuelle évolution, elles seront soumises aux lois du marché, aux volontés des peuples, à la perversion des extrémismes.

Quelle est la question qu’il faut se poser, quel est le choix adapté à la situation ?

Ma petite personne ou mon pré carré ne sont pas en cause, on ne vote pas pour favoriser ses intérêts à court terme, mais pour avancer, pour aller plus loin parce qu’on en a la conviction, parce qu’on croit en ses idées mais parce qu’aussi 5 années préparent l’avenir.

Une fois de plus le débat se situe  entre droite et gauche, on peut tourner, virer, analyser, recompter, on pourra essayer de nous perfuser un référendum pro ou anti Sarkozy, que l’on nous présente plutôt d’ailleurs comme anti.  C’est le choix de la Nation, de son avenir, de l’Histoire de France, contre un internationalisme mâtiné de féodalité, ceux qui ont réussi cette Histoire ont forgé l’unité du pays, les autres l’ont galvaudée  dans l’aventure de la perte de nos valeurs.

Je n’ai pas envie de me laisser dicter ma conduite par un microcosme enrichi sur le système, une caste qui m’explique quelle doit être ma vie, un petit millieux de bourgeois-bohèmes de pacotille, humanistes de la terrasse du Flore.

Je n’ai pas envie de me faire traiter de capitaliste, je ne suis ni riche, ni pauvre, quand j’ai de l’argent j’en profite et j’en fais profiter, ce n’est qu’un moyen, pas un but, je n’ai pas envie de me faire traiter de raciste ou de fasciste, j’aime les autres parce que j’ai essayé de les connaître, je leur demande la même chose, le respect sera mutuel, dans les traditions, les modes de vie ou les religions, dans la laïcité.

Je n’ai pas envie d’être classé dans une communauté ou dans un milieu, je me sens à l’aise partout, à gauche, à droite, chez les riches , chez les pauvres, chez les gays, chez les hétéros, il n’y a pas de bons et de mauvais, tous sont semblables, leurs différences ne doivent pas être la règle mais un enrichissement d’une société équilibrée.

L’égalitarisme, vieux rêve gauchiste, n’est qu’un  gommage de la personnalité, qui n’a amené dans le monde et dans l’histoire que d’horribles souffrances, il n’est en fait qu’un sombre cauchemar, et je n’ai pas envie de me réveiller dans la douleur !

Alors bien sûr, je pourrais écouter et étudier les programmes de tel ou tel candidat, je le fais, mais là n’est pas le principal de ma réflexion, un programme n’est qu’un décor planté, il servira de base et évoluera avec le temps et les évènements. Je préfère ressentir la philosophie de chacun, observer les capacités des uns ou des autres à guider la Nation.

Je n’éprouve aucune haine envers l’adversité,je respecte les idées qui ne sont pas les miennes et j’aime en débattre,  je suppose même que François Hollande est un brave type, mais est-ce qu’un brave type est adapté au XXI° siècle, je suis loin d’en être convaincu, ses alliés le sont-ils eux-mêmes ? J’en doute fort, ils le voudraient tel le héros qu’ils recherchent depuis si longtemps, je crains malheureusement qu’ils ne courent qu’après un pouvoir tant désiré et qui leur a échappé depuis tant d’années. Une élection n’est pas une revanche !

Où sont leurs idées ? Où est leur vision ?

Depuis ce premier soir de Mai 2007, ils ne cessent de vilipender  Nicolas Sarkozy, tout est à jeter, rien ne trouve grâce à leurs yeux, ils en sont devenus haineux, sous de faux aspects démocratiques, faisant passer leur fielleux message via une presse donneuse de leçons, presse qui nous dicte cette pensée unique à longueur de journée, qui édicte les modes, qui fait d‘un Mélenchon son héros du jour après l’avoir dénigré, qui fait d’un Poutou, un type génial après l’avoir ridiculisé.

Je n’ai pas changé de camp, mes valeurs gaullistes y sont toujours et encore ancrées, Nicolas Sarkozy  porte ces valeurs qui me sont chères, il le fait avec talent, avec conviction, avec énergie. Il est de la race des chefs, non pas d’un camp contre un autre, il est le Président de la France, pour la France.

Vous l’aurez compris... je voterai Nicolas Sarkozy les 22 avril et 6 mai 2012 mais je crois vous avoir donné quelques indications dans le titre, je pense même que vous vous en doutiez...

 

Photo : @vincent_ducrey

Par Pierre-Jean Néri
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Dimanche 1 avril 2012 7 01 /04 /Avr /2012 14:46

 

J’avais publié un tweet, au mois d’août 2011 : « Du grand Melenchon à Grenoble... Peuple de Gauche, ne vous emmerdez pas avec les primaires, vous avez le candidat ! ».

Je ne suis pas Madame Irma, mais je l’imaginais bien à 15%, probablement dans mon désir d’une réelle division à gauche. A la même époque la presse bien pensante et au dessus de tout soupçon avait tendance à railler cet homme qui ne lui faisait pas de cadeau.

Que faisait cet homme ? Il parlait haut et fort, probablement disant tout haut ce que beaucoup n’osaient clamer. Il n’était ni plus ni moins qu’un Le Pen commun ou un Bayrou de 2007. Il arrive au populisme de devenir populaire quand il s’en prend aux censeurs et donneurs de leçon.

Il avait sû trouver sa place dans un nationalisme de gauche aux accents anti-européens grâce à son indéniable talent d’orateur et à une politique de la chaise vide. Il faut savoir quelque fois trouver sa place.

A cette période le PS se cherchait un nouveau héros après la défection vaudevillienne d’un DSK en mal d’amour... Le hollandais volant hissait ses voiles comme un vaisseau encore fantôme qui émergeait de la brume démocratique dans une manoeuvre encore primaire.

Qu’en est-il aujourd’hui ? Le beau Jean Luc se positionne en troisième homme à quelques erreurs de sondage près, il reprend symboliquement la Bastille au nom de la Nation, parcours traditionnel des manifestations gauchisantes qui empruntent rarement le charmant trajet, Neuilly, Auteuil, Passy.

Mais qui sont ces Sans-culotte, qui vocifèrent aujourd’hui l’Internationale ? Des fonctionnaires et enseignants, un petit 8% d’ouvriers,(30% sont chez Marine) les rares qui sont restés à gauche, ceux là même qui ne sont plus considérés comme coeur de cible par un PS conseillé par Terra Nova, quelques communistes n’ayant pas encore émigré dans le paradis de la Corée du Nord, des maoïstes de progrès qui rêvent d’envoyer les intellos aux champs et les paysans à la ville, singeant la fable de la révolution culturelle, et enfin des bobos qui voient là un nouvel effet de mode, qui espèrent une application Mélenchon sur leur Iphone 4G, (ils n’ont pas encore réalisé que G n’est pas le sigle de Gauche).

Ces derniers veulent leur « Mai 2012 » aux flonflons d’un Bénabar bisounours, d’un Cali fourchu, révolutionnaires de bac à sable dans lequel leurs 4X4 a peu de chance de s’enfoncer.

La presse parisienne a fait depuis lors son « aggiornamento » et fait son enfant chéri d’un Jean Luc Mélenchon en lui décernant la palme d’or de la meilleure campagne, la gueuse est versatile !

Mais elle est également observatrice, sentant bien les faiblesses du héros automnal qu’était François Hollande, tant pis pour lui ! Il n’aura qu’à faire le grand écart entre les deux tours de la présidentielle un pied sur Manuel Valls, un pied sur Lutte Ouvrière, le tout avec un grand sourire aux centristes, de la gauche anti-européenne aux enfants de Delors en essayant de conserver son sérieux et son quant à soi.

Je vous le dis tout de go, ceci est une autre histoire...

Par Pierre-Jean Néri
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Vendredi 23 mars 2012 5 23 /03 /Mars /2012 07:50

Il était bien évident qu’en période électorale, la polémique sur les évènements de Toulouse et Montauban prenne une dimension politicienne plutôt qu’intelligente.

La gauche française dans son ensemble se croit obligée d’être plus bête encore qu’à l’accoutumé !

Un terroriste potentiel et répertorié aurait dû être en prison avant même d’avoir commis des actes insensés. Effectivement cela aurait été beaucoup mieux mais pour y arriver il faudrait nommer une voyante au Ministère de Intérieur...

On peut prendre toutes les mesures adaptées à cette guerre larvée, instaurer un régime policier et militaire pour parer à toute éventualité, pourquoi pas un couvre feu ?

La gauche donneuse de leçon se prosternerait dès lors dans une posture opprimée pleurant ça et là les méfaits d’un régime fascisant, il faut savoir ce que l’on désire.

Sans compter qu’à cet instant la communauté musulmane de France serait montrée du doigt dans son ensemble avec les dérives que l’on peut imaginer.

On peut toujours faire mieux, on peut surtout le dire après. C’est la spécialité d’une gauche en mal d’idée qui ne trouve les bases de son programme que dans la critique et la délation.

Ne nous ressortent-ils pas  Christian Prouteau, créateur du GIGN, icône socialiste dont les seuls faits de gloire résident dans l’arrestation de faux terroristes, dans l’affaire dite « des irlandais de Vincennes » et condamné dans l’affaire des écoutes de l’Elysée, le tout sous la mandature trouble de François Mitterrand.

Le terrorisme intégriste est un poison rampant qui se dissimule dans les coins obscurs de la société de bon nombre de pays. L’Etat d’Israel est rompu à toutes le luttes inhérentes à ce fléau, tout semble sous contrôle, la population israélienne fait preuve de civisme et de nationalisme, tout le pays est en harmonie avec les forces de l’ordre, néanmoins il arrive toujours et encore des attentats, des bus qui explosent au centre des villes, malgré une politique sécuritaire adaptée.

Le Maroc dont la police assume à la perfection sa mission n’a pu empêcher ni les attentats de Casablanca, ni celui de Marrakech et j’affirme haut et fort que le boulot est fait.

Les Guedj, Urvoas, Duflot, Joly, Hollande devraient tourner  plusieurs fois leurs langues dans leurs bouches avant de déverser des anneries sur le pouvoir en place et sur les force de l’ordre. C’est en crachant sur les fondamentaux de la République qu’on sème le trouble dans les esprits faibles et le doute dans la société.

Il ne faut pas prendre le pouvoir pour le pouvoir, la gouvernance d’un pays comme la France se mérite et ce n’est pas en jetant de l’huile sur le feu qui couve qu’on résoudra les problèmes, ce n’est pas en injuriant le Président en place pendant 5 ans (quel qu’il soit) qu’on se retrouvera meilleur, ben au contraire.

Ces gens là ont encore beaucoup à apprendre, souhaitant qu’un jour ils se montrent dignes de la fonction, mais il leur faudra beaucoup de temps...

Par Pierre-Jean Néri
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Samedi 17 mars 2012 6 17 /03 /Mars /2012 19:15

Nous sommes le 21 janvier 1793, il est un peu plus de 10h00 du matin, il fait froid Place de la Révolution (Place de la Concorde aujourd’hui). Sanson, le bourreau, actionne le couperet, une tête tombe, le peuple de France sous la férule de quelques excités vient d’assassiner légalement  Louis le XVIème, Louis , Roi de France.

Depuis lors, nous regrettons cet évènement, nous déplorons ce manque de discernement, nous pleurons sur nos valeurs perdues, même si la Révolution française est une réalité nécessaire en son temps, nous culpabilisons.

C’est peut-être à cause de cet évènement que nous avons rétabli depuis, une République monarchique, je passe sous silence la gabegie de la IVème, mais aussi parce que nous avons bien ancré dans nos gènes le culte du chef.

Très tôt dans l’histoire apparaissait, celui qui était capable de mener la tribu, il était plus fort physiquement, mais aussi plus malin et pour finir plus intelligent. Grâce à ces atouts il arrivait à entrainer les autres dans la conception des futures sociétés.

L’Histoire de France en regorge, de Vercingétorix au Général de Gaulle, en passant par Philippe le Bel, Louis XI et XIV et Napoléon, tous ont su mener le pays ou leur tribu vers des jours meilleurs , tous n’ont pas forcément  réussi, en tout cas ils en avaient la volonté.

Qu’en est-il aujourd’hui ?

Depuis le début de la Vème République, nous sommes bel et bien dans le même schéma, même si le Président est élu par le Peuple et aussi parce que. Son pouvoir est parfaitement monarchique, François Mitterrand l’avait d’ailleurs parfaitement assimilé, il a même réinventé la cour de Versailles et les portes- coton. (petite précision : les portes-coton étaient chargés d’essuyer le royal séant après la cérémonie défécatoire du matin).

Le Général de Gaulle était un chef de guerre façonné au soleil de l’histoire mais également un visionnaire qui a su créer la France du 20ème siècle, les français ont suivi le héros hors du commun. François Mitterrand avait une conception plus florentine du pouvoir, mais celle-ci menait également à ce pouvoir suprême mais par des chemins légèrement plus tortueux. Il avait su néanmoins se rendre maître chez lui avant de défier  et de battre Valery Giscard d’Estaing, qui, à l’instar de Louis XV avait à succéder à un pouvoir fort et historique.

Jacques Chirac n’a pas dérogé à la règle, jouant même de la cohabitation comme d’une monarchie constitutionnelle.

Depuis 2007, nous avons vu apparaître un nouveau système pré-électoral, les primaires, à gauche. Elles n’étaient qu’un pis aller, moins en 2007 qu’en 2012, mais elles ont servit dans un premier temps à diviser le Parti Socialiste aux dépends de Ségolène Royal dans une ambiance digne des Borgia. Elles devaient adouber Dominique Strauss-Kahn par la suite grâce à des « combinazione » d’alcôve , elles ont accouchée d’un candidat de substitution, qui n’est pas déméritant pour autant, mais qui n’a pas l’étoffe du chef tant désiré.

François Hollande a en face de lui, non seulement un Président sortant qui a, quoi qu’on en dise, l’ampleur de la fonction, mais qui a su également prouvé qu’il était un chef, un meneur d’homme et au grand dam de ses détracteurs, un homme d’état.

L’histoire n’est jamais écrite à l’avance, mais elle prouve depuis des lustres que le culte du chef est une réalité, pas seulement en France.

On le constate dans ce qu’on appelé « le Printemps Arabe », il n’y a plus de chef digne de ce nom. Et même avec la meilleure volonté des peuples, les pays se trouvent perturbés par ce  manque de la personnalité au caractère quasi divin, le meneur, le chef.

Le Maroc, pays intelligent et majeur a su se rassembler derrière son monarque, descendant du Prophète et seul garant de la force du pays. Lui-même a su prendre les mesures adaptées à l’évolution du Maroc dans le rythme correspondant.

Pour en revenir à l’élection présidentielle française, si aujourd’hui rien n’est joué, Nicolas 1er avance épée à la main, armure brillante, ses troupes sont en ordre de bataille, ravies enfin d’en découdre, François, timide révolutionnaire, flanqué de ses alliés du moment, véritable armée mexicaine, aura des difficultés à reproduire le 21 janvier, les moeurs ont évolué et les guillotines ont depuis longtemps rejoint les placards de l’Histoire.

Les français choisiront, mais une fois de plus l'Elu ne peut être qu'un Roi...

Par Pierre-Jean Néri
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Jeudi 8 mars 2012 4 08 /03 /Mars /2012 14:06

 

 

 

J’essayais de compter, combien ai-je pu en connaître, pas  uniquement sur un plan sexuel, n’ayant pas envie de me la jouer tombeur et encore moins de diminuer mes performances de séducteur, simplement besoin de me souvenir de qui a bien pu traverser ma vie.

Blondes, vraies et fausses, brunes, rousse, une fois, mariées, divorcées, célibataires, grandes, petites, moyennes, belles, jolies, hum, riches, pauvres, intelligentes, connes, chipies, chieuses, adorables, tendres, jalouses, soumises, elles sont en fait toutes différentes mais bien réelles dans mon âme. Elles sont amies, maîtresses, fiancées, copines, une seule m’a accordé sa main et je n’ai pas encore croisé la prochaine, enfin je ne crois pas...

Je m’armerai de mon plus beau sourire, comme une invitation à partager, j’oterai mon chapeau et me dresserai à son arrivée, je lui avancerai un siège, je lui offrirai du feu avant de lui déclarer ma flamme, si besoin est, et le moment venu, il n’y a pas d’obligation, seulement ce petit plus qui transforme l’amité en désir.

Je me laisserai parler, ne dissimulant rien, ni mes défauts encore moins mes qualités. Je resterai homme et laisserai transparaître mon côté féminin, comme dit Sergio, « hétéro-folle » !

J’ajouterai de la frivolité, de la sociabilité et de l’humour à mes gènes d’italien du sud, ne reniant ni l’aspirateur ni un bouquet de fleurs (merci Maman de m’avoir appris !). Je ne parlerai pas d’égalité mais plutôt d’équilibre dans la différence, mais toujours avec déférence, sans cet égalitarisme nocif pour l’image idéale de la femme.

La féminité est idyllique et le féminisme ennuyeux, plus enclin à rabaisser l’homme qu’à valoriser la femme. Respectons la nature et l’ordre des choses, la société n’est pas destinée à faire naufrage, il serait d’ailleurs ennuyeux d’oublier la tradition, les femmes et les enfants d’abord doivent rester la priorité.

A nous, hommes de bon sens, de faire preuve d’élégance et de courtoisie, sans bien sûr oublier l’amour et la tendresse, le 8 mars n’est qu’anecdotique, il nous reste toute l’année et toute la vie pour appliquer ces préceptes.

Et dès demain j’aurais une douce pensée pour toutes les femmes en souhaitant un joyeux anniversaire à celle qui est la toute première de ma vie, ma formidable Maman !

Par Pierre-Jean Néri
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Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 16:23

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Cela faisait très (trop ?) longtemps que je n’avais assisté à un meeting politique, éloigné, pour la bonne cause, de la France, besoin de prendre l’air et d’aller renifler au delà de la Méditerranée.

Mais la vie politique est ainsi faite, quand vous  y avez goûté, elle revient inlassablement vous titiller, vous rappeler votre passion pour des idées, votre idéal de vie.

Je ne suis pas un politique, je ne suis qu'un simple observateur de la vie qui essaie de contribuer à un débat de société, société dans laquelle je privilégie chaque fois l’être humain.

Je ne suis pas non plus un supporter aveugle qui croit détenir la pensée unique d’un camp ou d’un autre. Je peux râler contre ma famille d’origine mais en restant constructif, il m’arrive même de trouver certaines idées de mouvements adverses, séduisantes (si, si !). Mais bon, il est vrai que ces derniers temps, j’ai un peu de mal dans la séduction opposée...

L’élection présidentielle était le bon moment pour renouer avec ma passion, retrouver mes potes, ressentir cette émotion qui vous fait vibrer lors d’une Marseillaise, redevenir fier d’être français. C’est bien cela dont-il s’agit, comment vous dire... Un nationalisme éclairé qui n’empêche pas d’aimer le monde, un nationalisme fait de valeurs, d’histoire, il est un potentiel qui vous permet de partager avec les autres et surtout de les comprendre.

J’ai entendu parler de civilisations, il y a peu. La mienne est gréco-romaine mais je sais compter et je contemple les astres grâce à la civilisation arabe. Mes origines sont italiennes, mon pays est la France, mais je me refuse à parler d’égalité, l'égalité est un concept ennuyeux, la nature a inventé les différences pour qu'on ne s'ennuie pas. Le tout étant de ne pas se sentir supérieur.

On peut par contre se sentir investi d’une mission, porter la parole de celui qui nous semble être le mieux en phase pour devenir chef ou plutôt actuellement Président de la République.

Mais je suis aussi tenté par la moquerie, j’aime railler et vilipender l’adversaire, en trempant quelques fois ma plume dans de l’acide, c’est sûr, mais j’essaie de le faire avec humour et élégance.Il faut avouer que je sors quelquefois de mes gonds quand ma philosophie politique se fait insulter ou fouler aux pieds par quelques donneurs de leçons qui n’ont pas su balayer devant leur porte.

Qui a bien pu inventer que la gauche serait progressiste et humaniste et la droite raciste et rétrograde ?  Le monde n’est jamais tel qu’il le parait et seule l’histoire reste impartiale, les tenants de la pensée unique évitent d’ailleurs de s’y référer, ils peuvent ainsi proférer nombre de contre vérités éhontées.

Je ne suis ni raciste, ni homophobe, ni milliardaire, j’aime mon prochain tant qu’il m’aime et n’empiète pas dans ma vie, j’en ferais autant à son égard.

Mais j’ai des valeurs, elles résultent de mon éducation, que j’ose croire bonne, elles sont empreintent  de mon histoire, et de celle de mon pays, elles sont amour, famille, volonté, désir, réussite de vie, partage et respect.

Je les ai retrouvées durant cette réunion politique, partagées sans haine par une multitude de gens tous différents, riches, moins riches, blancs ou noirs, tous avaient une envie commune, celle de bien faire, à l’image du héros du jour, le candidat à l’élection présidentielle.

Enfants de la Patrie, votre jour de gloire est arrivé !

 

 

 

photo : service communication La France Forte

Par Pierre-Jean Néri
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